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Première escale après 8 jours de navigation

Bon, on n’a pas encore pris le pli pour les posts de blog !



Ça fait 9 jours qu’on est partis des Sables d’Olonne et on vient de s’arrêter 24h à Madeira, principalement parce qu’on avait besoin de refaire le plein de carburant. Un peu de mal de terre eux premiers pas sur le quai, mais ça s’est vite estompé. Nous nous sommes arrêtés à la Marina de Quinta do Lorde, tout à l’est de l’île. La marina de Funchal, la capitale, était complète. La marina de Quinta est petite et assez particulière. Située au bas d’un quartier hôtelier en rénovation complète, on peut y trouver (en plus des classiques d’une marina i.e. sanitaire, bureau d’information, etc.) un petit café/snack/bar, une superette qui s’ouvre à la demande (au bar) et une agence pour des sorties à la journée pour voir les dauphins et les baleines. À notre arrivée à la marina, après avoir fait un appel radio, nous nous sommes rendus directement à la station essence, située à l’entrée de la marina sur la gauche. Deux hommes, très sympathiques et serviables, nous ont aidé à s’amarrer et nous ont apporter la pompe. Une fois le plein des 2 moteurs et de 7 bidons fait (520 litres en tout !), ils nous ont indiqué le ponton sur lequel nous pouvions nous mettre et nous ont encore une fois aidé à nous y amarrer. Ils avaient le sourire et ça faisait du bien.



Le soir (hier soir donc au moment où j’écris ce texte), on a décidé de prendre le bus pour Caniçal, la ville la plus proche. Baptiste et Brice prennent le bus avec nous, mais ils ont l’énergie d’aller jusqu’à Funchal (à 30 kms). Le dernier bus supposé passer à 19h35 était 25 mins en retard, on a eu peur qu’il ne passe pas du tout. Le ticket nous a coûté 1€30 chacun. ON a été surpris par la vitesse à laquelle le conducteur conduisait, mais aussi par son uniforme très pro et par la qualité des routes ! Le bus nous a déposé en hauteur de Caniçal. On a dû descendre 10-15 min à pied pour rejoindre le bord de mer ou quelques restaurants se trouvent. J’ai été très surprise par l’architecture des maisons imbriquées, quasiment toutes accessibles par des escaliers depuis la rue, des tout petits jardins ou balcons. On ne savait pas vraiment à quoi s’attendre à Caniçal, on avait peur qu’il n’y ait vraiment rien pour manger, et ce jusqu’à qu’on arrive au bord de mer où on a vu 2-3 restaurants. Selon les mots de Tristan, Caniçal c’est le Guilvinec de Madeira, un village de pecheurs avec des gros chalutiers.


On a mangé au Mulraha’s bar, qui apparemment fait les meilleurs lampas de Madeira. C’était simple et bon, des fruits de mer. Ça me dérange toujours d’aller dans des pays dont je ne parle pas la langue et de parler anglais… donc on a utilisé Google Translate pour essayer de commander en portugais. Par contre, 21h et on était complètement claqué.e.s ! On avait réservé un taxi pour 10h pour nous ramener à la marina. Le taxi, nous aura couté 12,80€. On a appelé les parents de Tristan depuis notre lit, avec le wifi du port et on s’est couchés ! Baptist et Brice sont rentrés plus tard mais je ne les ai pas entendus, je dors avec les boules quies. La nuit était tellement bonne ! Pas de bruits, pas de quarts de nuit, pas de mouvements imprévus. J’ai dormi comme un bébé, en plus les températures sont bonnes. On commence à ne plus dormir dans les sacs de couchage.




Ce matin, Tristan et moi sommes allés faire une marche (on était sensés courir mais c’est tellement pentu qu’on a plutôt marché . Des paysages de falaises escarpées et de collines lunaires. Suivis par une petite journée de nettoyage du bateau, déjeuner au bar de la marina, appels avec des amis et la famille et on était répartis. On avait hâte de repartir quand même. Peut-être que la mer nous manquait déjà.


Pendant que j’écrivais ce texte, Baptiste nous a demandé de monter la grand-voile et le code 0, uniquement Tristan et moi. J’aime beaucoup ces exercices-là, j’apprends vraiment et Baptiste explique bien. Tristan a du mal avec ce qui est manuel et moi avec ce qui est directions et vents – on se complète bien mais faut qu’on apprenne tous les 2.


Le soleil se couche et c’est encore une fois un super coucher de soleil. Nous n’avons quasiment eu aucune pluie depuis qu’on est partis. Ce soir, peut-être qu’on fera un quart à deux avec Tristan. Depuis notre départ des Sables d’Olonnes, nous n’avons pas assuré de quart tous seuls, nous ne sommes pas encore assez expérimentés. Mais ce soir, les conditions seront très certainement simples et peut-être que Brice et Baptiste pourront dormir un petit peu plus. Surtout que moi, j’ai beaucoup de mal quand il fait froid mais étant donné que les températures deviennent plus chaudes, ça devient plus simple.





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